Entre les couvertures obligatoires, celles qu'on néglige à tort et les doublons qu'on paie sans le savoir, l'assurance d'entreprise est un terrain miné. On sécurise votre activité, vos employés et vous-même.

Diriger une entreprise en Suisse, c'est jongler avec une multitude d'assurances : certaines obligatoires, d'autres vivement recommandées, et beaucoup qu'on découvre trop tard, au moment d'un sinistre. Entre la protection de vos employés, celle de votre activité et votre propre couverture de dirigeant, il est facile de laisser des trous, ou au contraire de payer des doublons. On fait le tri.
Beaucoup de jeunes entreprises se concentrent sur les couvertures obligatoires et négligent la responsabilité civile professionnelle et la perte d'exploitation. Or un dégât causé à un client, ou un sinistre qui paralyse l'activité pendant des semaines, peut mettre en péril toute la structure. Le vrai risque n'est pas toujours là où l'obligation légale le désigne.
Couvre les dommages causés à des tiers dans le cadre de votre activité, clients, fournisseurs, passants. Indispensable dans la plupart des métiers.
Prend le relais si un sinistre (incendie, dégât d'eau) interrompt votre activité, en couvrant les charges fixes et le manque à gagner.
Protège vos locaux, machines, marchandises et matériel contre l'incendie, le vol, les dégâts naturels.
Selon votre secteur, d'autres couvertures peuvent s'imposer : protection juridique entreprise, assurance de flotte de véhicules, cyber-risques, RC des organes dirigeants, assurance-crédit. Chaque métier a ses expositions propres.
Le choix de la caisse de pension et du plan LPP n'est pas neutre : il influe sur vos charges, sur l'attractivité de votre entreprise à l'embauche, et sur votre propre prévoyance de dirigeant. Un plan bien construit peut aussi devenir un levier d'optimisation fiscale, pour l'entreprise comme pour vous. Comprendre la LPP →
Les besoins d'une entreprise évoluent vite : embauches, nouveaux locaux, nouveaux risques, croissance du chiffre d'affaires. Une couverture pensée au lancement devient vite inadaptée. Un bilan d'assurance annuel permet de combler les nouveaux trous et d'éliminer les doublons devenus inutiles, un rendez-vous qui se rentabilise presque toujours.
On compare le marché entier, sans compagnie imposée.
Personnes, choses, RC, prévoyance : tout traité ensemble.
Un bilan régulier qui suit la croissance de votre activité.
Dès que vous employez du personnel : les cotisations sociales AVS/AI/APG, l'assurance accidents LAA, et la prévoyance professionnelle LPP au-delà d'un certain salaire. L'assurance perte de gain maladie est fréquemment imposée par les conventions collectives. Le reste (RC, perte d'exploitation, inventaire) est facultatif mais souvent vital.
Pas toujours comme vous le pensez. Selon votre statut (indépendant, salarié de votre propre société), votre couverture accidents et perte de gain diffère, et votre prévoyance mérite une attention particulière. C'est un angle mort fréquent chez les dirigeants, que nous examinons systématiquement.
C'est la couverture qui prend le relais quand un sinistre interrompt votre activité : elle compense les charges fixes qui continuent de courir (loyer, salaires) et le bénéfice que vous ne réalisez pas pendant l'arrêt. Sans elle, un incendie ou un dégât d'eau majeur peut suffire à couler une entreprise pourtant saine.
Oui, largement. Le choix de la caisse et la structure du plan influencent vos charges, la fidélisation de vos employés et votre propre prévoyance. Un plan bien conçu peut aussi ouvrir des possibilités de rachats fiscalement avantageux. C'est l'un des leviers les plus intéressants pour un dirigeant.
Au moins une fois par an, et à chaque changement important : embauche, déménagement, nouvelle activité, forte croissance. Les besoins évoluent vite et une couverture figée finit par comporter à la fois des trous et des doublons. Un bilan annuel est le meilleur moyen de rester bien couvert au juste prix.
Un bilan d'assurance pour combler vos trous de couverture et supprimer les doublons.