Beaucoup de gens éligibles ne demandent jamais leur subside, persuadés de gagner « trop ». Les barèmes sont plus larges qu'on ne le croit. On vérifie votre droit et on monte le dossier.

Chaque année, des milliers de personnes qui auraient droit à une réduction de leurs primes d'assurance maladie n'en font jamais la demande, simplement parce qu'elles ignorent y avoir droit, ou pensent gagner « trop ». Or les barèmes sont plus larges qu'on ne le croit, et ils ont même été revus à la hausse dans plusieurs cantons. Vérifier votre éligibilité ne coûte rien, et peut représenter plusieurs milliers de francs par an.
Le subside part d'un principe simple : vos primes d'assurance maladie de base ne devraient pas dépasser une certaine part de votre revenu. Dans le canton de Vaud, par exemple, l'objectif est de limiter cette charge à environ 10 % du revenu déterminant du ménage. Si vos primes dépassent ce seuil, un subside peut compenser la différence. Le subside concerne uniquement l'assurance de base (LAMal), pas les complémentaires.
Bien plus de monde qu'on ne l'imagine. L'éligibilité dépend de plusieurs facteurs, pas seulement du salaire :
À titre d'exemple, dans certains cantons, un couple avec deux enfants peut rester éligible avec un revenu bien plus élevé qu'on ne le suppose. C'est pourquoi il ne faut jamais présumer qu'on « gagne trop » sans avoir vérifié.
Dans la plupart des cantons, le subside n'est pas versé automatiquement : il faut en faire la demande. Certaines catégories (bénéficiaires de prestations complémentaires ou de l'aide sociale) le reçoivent d'office, mais pour tous les autres, sans démarche, aucun subside, même si le droit existe. C'est la première cause de non-recours : des gens éligibles qui, faute de demande, paient plein tarif.
On vérifie votre droit plutôt que de vous fier à une intuition.
On constitue et on dépose la demande à votre place.
Subside et optimisation de votre prime traités ensemble.
Cela dépend de votre revenu déterminant, de la composition de votre ménage, de votre fortune et de votre canton. Comme les barèmes sont plus larges qu'on ne le pense et évoluent, le seul moyen fiable est de vérifier concrètement votre situation. Nous le faisons pour vous, sans engagement.
Dans la plupart des cantons, non : il faut déposer une demande. Seules certaines catégories, comme les bénéficiaires de prestations complémentaires ou de l'aide sociale, le reçoivent d'office. Pour tous les autres, sans demande, pas de subside, même en cas de droit avéré.
Oui, presque toujours. Beaucoup de gens éligibles renoncent en présumant gagner trop. Selon la composition du ménage, les plafonds peuvent être nettement plus élevés qu'attendu, surtout avec des enfants. La vérification est gratuite : il n'y a rien à perdre à s'en assurer.
Oui, dans plusieurs cantons certains versements au 3e pilier sont réintégrés dans le revenu déterminant servant au calcul du subside. Il y a donc parfois un arbitrage à faire entre l'avantage fiscal du 3a et l'effet sur le subside. C'est exactement le type de coordination que nous analysons.
Cela dépend du canton. Dans plusieurs d'entre eux, le subside prend effet à partir du dépôt de la demande, sans rétroactivité au 1er janvier. Autrement dit, plus vous attendez, plus vous perdez de mois de réduction. Il vaut donc mieux vérifier et déposer sans tarder.
Un rendez-vous suffit à savoir si vous pouvez réduire vos primes, et à lancer la demande.