Permis, assurance maladie, banque, fiscalité : s'installer en Suisse, c'est une cascade de démarches aux délais courts. On vous en donne la vue d'ensemble et on s'occupe de l'essentiel.

S'installer en Suisse, c'est découvrir un pays où presque tout fonctionne différemment : assurances, banque, fiscalité, permis. Chaque démarche a ses délais, et certains sont courts. Le vrai défi n'est pas une formalité en particulier, c'est de toutes les mener dans le bon ordre, sans rien oublier, pendant que vous découvrez par ailleurs un nouvel emploi et un nouveau cadre de vie.
Selon votre nationalité et votre situation (UE/AELE ou État tiers, salarié ou non), le type de permis et la procédure diffèrent. C'est le point de départ de presque tout le reste : sans lui, ni compte bancaire ni contrat ne se mettent en place facilement.
L'assurance maladie de base (LAMal) est obligatoire et doit être souscrite dans les trois mois suivant votre arrivée. Bonne nouvelle : une fois affilié, la couverture est rétroactive au jour de votre prise de domicile, vous n'avez donc pas de trou de couverture. Mauvaise nouvelle : si vous laissez filer le délai, l'autorité cantonale peut vous affilier d'office à une caisse qu'elle choisit, pas forcément la plus avantageuse. Autant faire le bon choix soi-même, dès le début.
Selon votre permis et votre situation, vous êtes en principe imposé à la source (l'impôt est prélevé directement sur le salaire). Dans certains cas, une taxation ordinaire peut être plus avantageuse. C'est un point à examiner tôt, car il conditionne vos déductions possibles. Voir Optimisation fiscale →
Ouverture d'un compte bancaire, annonce à la commune de résidence, éventuel échange de permis de conduire : autant d'étapes qui s'enchaînent et se conditionnent parfois les unes les autres.
La plupart des expatriés perdent du temps et de l'argent non par manque d'information, mais parce qu'ils traitent chaque démarche isolément, dans le désordre. Avoir une vue d'ensemble dès le départ (quel délai pour quoi, quelle démarche débloque la suivante) évite les mauvaises surprises et les choix par défaut. C'est exactement ce que nous apportons.
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Trois mois à compter de votre prise de domicile en Suisse. La couverture est ensuite rétroactive à la date de votre arrivée, donc pas de trou de protection. En revanche, sans démarche de votre part, l'autorité cantonale peut vous affilier d'office à une caisse qui n'est pas forcément la plus avantageuse.
En règle générale non : dès que vous résidez et travaillez en Suisse, l'affiliation à la LAMal est obligatoire. Il existe des exceptions selon les situations (frontaliers, détachements, certains statuts), mais elles sont encadrées. C'est justement le genre de point qu'il vaut mieux clarifier dès l'arrivée.
Le plus souvent oui, au début : l'impôt est prélevé directement sur votre salaire selon un barème. Selon votre situation et vos déductions, une taxation ordinaire ultérieure peut être plus avantageuse, mais la démarche engage pour la suite. Elle se calcule avant de la demander.
Ce n'est pas une obligation légale à proprement parler, mais la quasi-totalité des régies exigent une attestation de RC privée pour signer un bail. En pratique, c'est indispensable. L'assurance ménage, elle, protège vos propres biens, souvent souscrite en même temps.
Vos cotisations de prévoyance (2e pilier) restent acquises. Selon votre destination et le type d'avoir, une partie peut être récupérée à votre départ, une autre rester bloquée en Suisse. Il vaut la peine d'anticiper ce point avant de repartir, pour ne pas perdre la trace de vos avoirs.
Un rendez-vous pour cartographier vos démarches et ne rien laisser passer.